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Claude PINAULT - Livre d'or

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Claudine H   27/02/2012 12:31:34 
Bonjour à tous

Je n'ai pu terminer le visionnage de la vidéo et je me sens, pour l'instant, bien incapable de lire le livre de Claude que je salue pour son efficacité à faire connaître cette maladie.

Pourquoi écrire, alors, me direz-vous ? Tout simplement pour témoigner du courage et de la volonté qu'il faut mettre en place pour vaincre cette saloperie, de la terrible solitude qu'elle engendre, malgré l'amour de l'entourage, de la souffrance atroce que l'on ressent - encore plus quand on se "déparalyse" - de la peur qui vous prend aux tripes.
En octobre 1978, âgée de 29 ans et mère d'une fillette de 8 ans et d'une autre de 18 mois, j'ai commencé à ressentir les symptômes de cette terrible maladie qui m'a frappée dans une forme d'une violence extrême. Je suis restée hospitalisée 2 mois et demi dont trois semaines en réanimation. Là, l'horreur était telle que je me suis battue pour intégrer le centre de rééducation alors que j'étais encore paralysée de la tête aux pieds. L'expression de Claude - "j'ai des doigts dans la tête" - je l'ai faite mienne. J'ai subi une trachéotomie et la canule m'a reliée à une machine sans laquelle je serais morte, faute de pouvoir respirer ; seule ma main droite pouvait bouger légèrement, alors on l'avait équipée d'un petit aspirateur qui me permettait d'essuyer la salive qui coulait interminablement. On prend conscience que chaque minuscule organe du corps humain est équipé de muscles. J'étais gavée par perfusion - puisque incapable de m'alimenter - j'avais une sonde urinale et, comme je ne pouvais demander le bassin, les soignants débordés changeaient les draps lorsque je faisais sous moi. Au-delà des terribles douleurs, j'ai été traumatisée - le mot n'est pas trop faible, 34 ans après j'ai encore du mal à en parler - l'humiliation, l'impression d'être considérée comme une sous-humaine puisque je ne possédais pas la parole - resteront tatouées en moi comme autant de plaies pas totalement cicatrisées. Parmi tous les soignants de ce grand hôpital d'une grande métropole, il existait les humains (ceux capables d'un minimum d'empathie) et les autres. Vous ne pouvez imaginer et je ne peux l'écrire qu'une seconde fois, à vous, j'ai écrit au directeur de l'hôpital, des années après mon séjour pour lui raconter ce que j'ai ressenti et je lui ai demandé d'afficher ma lettre dans la salle du personnel. L'a-t-il fait ? Je n'en sais rien, je ne me souviens plus si j'avais mis mon adresse. Bref
La nuit, comme j'appelais souvent tant je souffrais et que je voulais voir l'interne de garde afin d'obtenir une injection calmante, je me faisais insulter par certaines aide-soignantes. Un infirmier sadique me persécutait : il me reprochait de faire exprès de ne pas dormir alors que je ne pouvais fermer les paupières. Si un médecin prescrivait une piqûre, il plantait violemment l'aiguille en me disant, les yeux méchants, : "j'espère que ça vous fait bien mal, ça vous apprendra à nous faire c....". Au début de mon hospitalisation en réanimation, j'ai, par mégarde, arraché le pansement qui maintenait la sonde gastrique, l'infirmière de service, sous les yeux de sa collègue effarée, me l'a remise violemment - déclenchant des vomissements - en me disant que ça m'apprendrait à faire attention.
Je n'invente rien, quel serait mon intérêt ?
J'ai côtoyé aussi des gens généreux : je me souviens d'une merveilleuse aide-soignante qui venait me caresser le front, la nuit, d'une infirmière qui me faisait, en cachette, des piqures intraveineuses alors qu'elle n'avait pas le droit, d'un interne passé, par hasard, qui avait augmenté ma dose de médicaments dans la perfusion (de la baralgine) en s'étonnant qu'on me laisse ainsi souffrir. En 1978, la douleur n'était pas prise en compte comme aujourd'hui. On venait me voir de tout le grand Ouest, tous les matins on me piquait les doigts pour prélever le sang nécessaire à la recherche ; la majorité des kinés stagiaires voulaient faire leur mémoire à partir de mon cas, à l'époque on ne connaissait rien à cette maladie, j'ai fait des recherches (sans le net) en sortant, j'ai compris que j'avais subi une mutation de virus à la suite d'une grippe banalisée par un médecin remplaçant qui avait diagnostiqué une angine alors que je n'en avais aucun symptôme, il ne m'avait pas arrêtée et j'étais allée travailler, très fatiguée.
J'aurais tellement à dire, tellement, moi qui écris aujourd'hui des poésies et des nouvelles, je sens mon style malaisé tant l'émotion est forte. J'admire Claude d'être capable d'écrire et de faire partager son combat mais je crois que la différence entre lui et moi, c'est qu'il a toujours été considéré comme un être humain. Je récitais des poèmes pour ne pas devenir folle quand j'entendais, en réa, les patients hurler ou se faire incendier par les soignants. On m'avait bandé les yeux, j'avais l'impression d'être dans un univers concentrationnaire, lumières allumées en permanence, température toutes les deux heures, des escarres car les kinés et les aide-soignantes se battaient pour ne pas avoir à nous retourner - donc je pouvais rester 8h sans être changée de position alors que les médecins avaient exigé toutes les quatre heures.
Je pourrais vous parler du coup de gueule d'un médecin contre les infirmières qui m'avaient confisqué ma sonnette parce que je l'actionnais trop : la jeune infirmière, enceinte, avait oublié de me rebrancher et je sentais tranquillement la mort ouatée arriver. Elle s'est excusée, m'a parlé de ses cauchemars, obligation de faire un an en réanimation avant de demander sa mutation. Je pourrais vous en raconter mais j'ai la gorge qui se serre alors je vais vous livrer encore deux anecdotes et ensuite je vous parlerai de l'espoir, de la vie. Les aide-soignantes du service de réanimation, en faisant les lits, parlaient de leur vie privée - j'étais considéré comme un "légume" pour elle puisque je ne pouvais ni bouger, ni parler, certaines ne me disaient pas bonjour. J'ai reçu un coup de poignard dans le coeur quand elles ont parlé de la mort de Jacques Brel, mon idole. Lorsque j'ai commencé à bouger un peu et à me faire comprendre, celles qui m'avaient méprisée ont essayé de me parler, me voyant devenir à nouveau "humaine", j'avais une méthode bien rôdée, je ne les calculais pas, je les zappais et ça les dérangeait, c'était ma petite revanche, vengeance plutôt. Je me souviens, aussi, je réussissais à me retourner sur le côté, seule, et j'avais très peur de tomber du lit étroit, j'avais demandé des protections métalliques que l'on m'avait refusées. Un jour, j'ai senti que je tombais et j'ai réussi à hurler malgré ma canule, ce qui est incroyable.

J'ai envie de vous dire qu'on peut ne garder aucune séquelle physique. Bien sûr je cours moins vite qu'autrefois, j'ai gardé longtemps l'incapacité de sauter mais je l'ai retrouvée récemment, en m'amusant avec mes trésors de petits-enfants.
Mes filles ont souffert, bien sûr, malgré la présence de mon mari, époux et père extraordinaires, et le soutien familial mis en place. Surtout la petite à qui personne n'a pensé à dire que j'étais malade mais que j'allais revenir, elle m'a cherchée pendant un mois derrière chaque porte mais n'a montré aucune manifestation d'angoisse ou trouble particulier. Elle a enfoui, en fait et c'est ressorti, plus tard, sous forme d'anxiété chronique que rien ne pourra jamais faire totalement disparaître, elle a identifié le phénomène tardivement, elle vit avec mais ça la handicape au quotidien. Quant à 18 mois, on pense que sa maman si proche va mourir, on ne peut s'en sortir indemne. Dolto n'était pas encore passée par là et "le bébé est une personne" n'était pas encore une évidence.
Je garderai toujours, aussi, une peur irraisonnée des virus. Enfant, adolescente, adulte, je n'ai jamais été malade ou très peu, j'ai connu, par exemple, ma première vraie fièvre à 55 ans, c'est dire, par contre j'étais capable de développer une maladie rarissime dont, à l'époque, on disait qu'elle affectait surtout les hommes. Ca fiche la trouille et le vertige mais j'ai dépassé le cap.

Dans mon malheur, j'ai eu une énorme chance. Mon médecin a été félicité par les pontes de l'hôpital car il avait deviné ma maladie rarissime, son immense tort a été de me dire que je devais aller faire des examens aux urgences parce que je n'éprouvais plus aucune sensation tactile et que mes chevilles commençaient à flancher. Il m'avait assurée que je n'en aurais que pour un ou deux jours. Il m'avait menti et j'en avais gardé une méfiance envers tous les soignants qui m'empêchait de les croire, je me disais que j'allais mourir et je me désespérais de laisser les miens que ma dispariton rendrait si tristes. Et puis j'ai entendu résonner, dans le haut-parleur, le nom de mon frère, médecin dans un autre département, il demandait de mes nouvelles. Le lendemain, il était à mon chevet, je n'ai pu le voir car mes yeux étaient bandés de peur que les microbes n'y entrent, mes cils ne pouvant bouger, je lui ai dit ma peur, il m'a pris les mains et m'a déclaré : "je te jure que tu ne vas pas mourir, ce sera long mais tu vas t'en sortir". Lui je l'ai cru et j'ai décidé, alors, de me battre et de sortir le plus vite possible. J'ai stupéfait tous les soignants, je suis rentrée avant Noël, chez moi, on m'a laissée partir sans aucune rééducation phoniatrique, aucun suivi psychologique. J'ai vécu avec l'impression d'une barre de fer dans le dos, une fatigue intense mais, peu à peu, j'ai retrouvé un peu d'énergie, mes forces de vie.
Je voulais terminer par une réflexion personnelle : ma maladie ne m'a pas rendue dure - bien au contraire elle m'a rendue davantage attentive, empathique mais surtout je voudrais délivrer un message. Le bonheur est là, à portée de votre main, constitué des mille petits plaisirs de la vie quotidienne*. Quand on est passé par les souffrances d'une maladie invalidante, cela devient une évidence. On a envie de profiter à fond du présent et des êtres aimés. Montrez-leur que vous les aimez et imprégnez-vous de leur amour.

Et je rappelerai cette phrase reprise par Kung Fu Panda "Le passé est derrière, le futur est mystère, aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent".

Merci à tous ceux qui ont eu le courage de lire mon long témoignage
*Un exemple tout simple : comme je n'avais pas le droit de boire, je rêvais d'eau gazeuse et de sirop de menthe Avant d'être atteint, on n'imagine pas le plaisir que peut constituer la prise détendue d'un petit-déjeuner.

 

Elodie H   24/02/2012 19:16:13 
Je viens juste de finir votre livre, il m'a captivé et ému. Il est écrit avec tellement de justesse, de vraies émotions... Quel courage, quelle determination... une vraie ode a la vie... merci pour ces jolis moments passés en compagnie de votre livre...

 

ANONYME...!   09/02/2012 10:26:32 
VOTRE CONFÉRENCE ÉTAIT GÉNIALE...!
VOTRE LIVRE EST GÉNIAL...!
VOUS ETES GÉNIAL...!
J'aurai voulu vous écrire un message GÉNIAL mais je ne suis pas sure de savoir faire je resterai donc l'anonyme de l'amphi de Guingamp...
Merci pour tout!

 

priscilla ifso landerneau   08/02/2012 16:59:12 
Bonsoir Claude,

Je tenais à vous remercier pour votre gentillesse et votre humanité débordante. Nous avons beaucoup appris aujourd'hui, notre regard a changé j'en suis persuadée.
comment continuer a se plaindre de choses tellement banales de la vie de tous les jours après vous avoir écouté, vu, lu et entendu?

Votre discours m'a paru incisif par moment, touchant a d'autre, déboussolant et chargé d'émotions. Sachez que vous avez rechargé mes batteries pour longtemps, il faudrait presque quelques piqûres de rappel de temps en temps...quand le moral est à la baisse! aller hop, une dose de M. Pinault! :) et ça repart!

Et cette force inépuisable dans laquelle vous avez trouvé vos ressources...! c'est invraisemblable!! j'espère que dans mon métier de soignant je pourrais donner la force aux patients d'y croire, comme vous nous l'avez communiqué.

Milles merci pour votre témoignage, beaucoup de réussite dans ce prochain film, qui j'espère sera chargé d'émotions comme vous l'êtes.

Beaucoup de bonheur à vous et votre famille!

Amicalement,

Priscilla.

 

Quingamp sans la neige!   06/02/2012 19:05:45 
Votre conférence m'a enthousiasmée, et je crois ne pas avoir été la seule à avoir été emportée par votre manière de raconter la vie !!!
Vous auriez du continuer de parler encore pendant des heures. J'adore! C'était passionnant!
Je me suis précipitée sur votre livre que j'ai du mal à le lâcher, sauf pour manger une crêpe rapidement!
je vous retrouve dans votre écriture tel que vous êtes! humour et poésie des mots (malgré les maux)
Belle leçon de vie! Bravo
j'y retourne vite...

 

une lectrice de l'IFSI de SAUMUR   01/02/2012 12:44:45 
J'ai adoré votre livre !
Votre joie de vivre, votre dynamisme, et votre humour lors de votre conférence à l'IFSI m'avait donné envie de vous lire. Je ne suis pas déçue!
Votre livre est comme vous, il a une force incroyable.
Il m'a donné une folle envie de vivre et d'arrêter de me plaindre pour tout et n'importe quoi.
Quel enrichissement pour mon futur métier d'infirmière et pour mon avenir de "femme"...
Merci monsieur Pinault.

 

Romain   20/01/2012 19:42:18 
Bonjour,
Je n'ai pas encore lu ton livre mais j'ai eut moi aussi Guillain Barré quant on livre sortait moi je rentrait à l’hôpital, un Guillain Barré jusqu'à la paralysie respiratoire sans parler des 30 jours de comas pendant lesquels j'ai faillit partir deux fois.....et on en passe, on en passe, pour moi l'hospitalisation à durer 5 mois avec 18 mois entre rééducation Kiné et le centre rééducation fonctionnel de Nancy l'I.R.R...quand dans la vidéo tu dis c'est la première fois que je lève la tête comme un homme, j'ai eut cette même réflexion...aujourd'hui je suis en reconversion professionnel dans l'informatique cette formation se terminera en Juin 2012 et ensuite ça sera la fin du cycle et j'espère pouvoir reprendre ma vie normalement sans oublier ..........En même temps je remercie tous mes proches famille amis, ma futur qui lorsque la maladie est arrivé n'était pas obligé de resté l'on se connaissait depuis un an et seulement trois mois de vie commune....mais elle est resté, elle s'est battue à mes côtés.......enfin j'arrête là sinon je pourrais écrire le tome 2.....lol....je m'appel Romain j'ai 45 ans et je vie à bientôt....Bonne continuation

 

Adeline   17/01/2012 18:48:40 
Un grand merci pour votre intervention de cet après midi (à l'IFSI de Saumur) qui m'a fait prendre conscience qu'avec une volonté immense on pouvait faire de grandes choses. Je félicite votre famille pour le courage et le soutien qu'elle vous a apporté pour vaincre la maladie.
Vous alliez l'humour et l'émotion dans votre discours je trouve ça exceptionnel!
Je sens que je vais dévorer votre livre après les partiels...

Cordialement, Adeline.

 

Francisco   07/01/2012 23:19:00 
Enhorabuena por su libro, escribo en español, no me manejo en frances, soy una persona afectada por Guillain Barre, me gustaría poder leer su libro traducido en español. Aquí en España también puede haber muchas personas que como yo estén interesadas en poder conocer su tan interesante experiencia y sobre todo esos animos y fuerza con la que ha superado este sindrome.
Muchas gracias por su aportación a esta sociedad al contar su experiencia.

 

Francisco   07/01/2012 23:15:28 
Enhorabuena por su libro, escribo en español, no me manejo en frances, soy una persona afectada por Guillain Barre, me gustaría poder leer su libro traducido en español. Aquí en España también puede haber muchas personas que como yo estén interesadas en poder conocer su tan interesante experiencia y sobre todo esos animos y fuerza con la que ha superado este sindrome.
Muchas gracias por su aportación a esta sociedad al contar su experiencia.

 

Ghislaine   17/12/2011 10:06:40 
NOUVEAU MESSAGE ...SANS LES FAUTES !!!Ce message pour vous dire merci Monsieur Pinault pour ce livre, je l'ai terminé hier soir et ... BRAVO à vous, votre courage, votre optimisme, votre façon de décrire vos douleurs (j'avais mal en vous lisant !), votre quotidien de "patient" très patient !

Ce message aussi pour émettre un souhait ... Je viens de terminer ma formation d'aide-soignante et je souhaite pour le bien de tous, que TOUS les soignants lisent votre livre !
Ce bijou devrait être une lecture obligatoire dans toutes les formations de soignants, des ambulanciers aux médecins... afin que TOUS comprennent et adoptent une attitude respectueuse envers "Le Patient, très patient !" (comptez sur moi pour la promo !)

Grâce à ma formation j'ai acquis des connaissances ... grâce à votre livre j'ai ressenti les émotions du "Patient" ... du fond du coeur, merci Monsieur Pinault !


Ghislaine, 50 ans
aide-soignante, Ariège.

 

Ghislaine   17/12/2011 08:58:11 
Ce message pour vous dire merci Monsieur Pinault pour ce livre, je l'ai terminé hier soir et ... BRAVO à vous, votre courage, votre optimisme, votre façon de décrire vos douleurs (j'avais mal en vous lisant !), votre quotidien de "patient" très patient !

Ce message aussi pour émettre un souhait ... Je viens de terminer ma formation d'aide-soignante et je souhaite pour le bien de tous, que TOUS les soignants lise votre livre !
Ce bijoux devrait être une lecture obligatoire dans toutes les formations de soignants, des ambulanciers aux médecins... afin que TOUS comprenne et adopte une attitude respectueuse envers "Le Patient, très patient !" (comptez sur moi pour la promo !)

Grâce à ma formation j'ai acquis des connaissances ... grâce à votre livre j'ai ressenti les émotions du "Patient" ... du fond du coeur, merci Monsieur Pinault !


Ghislaine, 50 ans
aide-soignante, Ariège.

 

le méner   03/12/2011 19:19:59 
monsieur Pinault j'ai fait un guillain barré en 1970 à 23 ans , depuis je suis handicapée à 90 pour cent , un mois pour faire le diagnostic lorsque j'ai lu votre livre j'avais l'impression de revivre mon parcours , 2 ans entre l'hopital et le centre de rééducation , une équipe formidable, ce qui me gene le plus c'est la perte d'équilibre , j'ai fondée une famille , il faut toutefois beaucoup de courage pour surmonter cette période, j'étais complètement paralysée, j'aurais beaucoup de choses à raconter , votre livre m'a fait beaucoup de bien, à plus Claire

 

virginie   19/11/2011 17:41:06 
je souhaite à notre génial auteur : un très bon & joyeux anniversaire ! grosses bises Virginie

j'espère que l'ancien patient se porte comme un charme

 

SOPHIE   04/11/2011 07:40:09 
APRES VOTRE INTERVENTION ÉMOUVANTE AU PALAIS DES CONGRES DE VERSAILLES, JE ME SUIS PLONGÉE DANS VOTRE LIVRE...
JE N'AI PAS PU DÉCROCHER DE LA NUIT...
AVEC VOTRE HISTOIRE SI BIEN RACONTÉE, J'AI PASSE UNE NUIT BLANCHE POUR UN BEAU ET CAPTIVANT VOYAGE...
CE FUT UN PLAISIR DE VOUS LIRE. MERCI.
SOPHIE

 

Nathalie   30/10/2011 13:43:30 
Superbe livre ! Super conférence ! Superbe rencontre !
Ne changez rien !
Vous m'avez donné envie de sourire à la vie.
Le pouvoir de vos mots !
Bravo et merci.
Nathalie

 

PAROLEDESOIGNANTE   21/10/2011 13:24:31 
AURELIE…

Moi aussi, je suis touchée par votre message…
Je peux écouter votre souffrance, mais je ne peux cautionner ce que vous dites sur Claude. Je vous l’assure. Je le connais dans la vie réelle. C’est un homme authentique, généreux, sociable, avec la ferme volonté de distribuer du bonheur, autant qu’il peut, à ceux qui en ont besoin. Car lors de ses conférences, lors de ses dédicaces, Claude sait toujours trouver les mots pour tenter de réconforter, redonner courage. D’ailleurs, il suffit de lire son livre d’Or qui est un recueil de reconnaissances envers lui.
Je pense que le « mais bon, il faut bien vendre » est méchant. Savez-vous que 1 euro seulement par livre revient à Claude? Allez l’écouter en conférence : sa démarche est vraiment toute autre que l’appât de l’argent, je vous l’assure!
D’autre part, il ne dit pas détenir le secret pour se sortir d’un S.G.B. Il décrit seulement lui comment il s’en est sorti. Il est tellement fier de s’en être sorti, qu’il distribue un peu de son bonheur à présent, il veut partager : n’est-elle pas merveilleuse cette réaction?
En tout cas, je vous souhaite une belle rencontre avec Claude, au cours d’une conférence ou d’une dédicace, afin que votre regard sur lui change, et qu’à votre tour, vous puissiez parler de lui comme moi je vous en parle aujourd’hui.
Je souhaite aussi à votre conjoint que le S.G.B. lui laisse le moins de séquelles possible, que lui et vous trouverez de l’écoute dans votre entourage, de la présence, afin de pouvoir surmonter au mieux toutes les conséquences de la maladie.

 

boudzy   17/10/2011 19:44:51 
actuelllement en premiere année d'étude d'infirmière nouvelle version depuis 2009 c'est a dire beaucoup plus axée sur le patient qui devient le centre de l'enseignement !!! votre livre nous a été donné à lire pour réaliser une fiche de lecture (notée).j'avais envie de devenir infirmière maintenant et grâce à vous je sais pourquoi !!!! merci

 

prisc   27/09/2011 17:20:34 
Me voilà élève aide soignante et nos professeurs nous invite à lire votre livre, je découvre un extrait en cours, celui de la becquée!

votre livre est en commande; votre courage me pousse et me donne envie d'exercer mon futur métier honorablement et dans le respect.

très cordialement M. Pinault

 

UN CHOC !   23/09/2011 22:30:16 
C'est une rencontre exceptionnelle avec les acteurs de l'HUMANITUDE et vous qui m'a été faite durant cette journée d'hier.Merci d'être venus de métropole pour partager avec nous tous ces instants d'humanitude!
J'espère que vous garderez un excellent souvenir de Martinique.
J'ai aussitôt lu avec émotion votre livre qui est la parfaite illustration de ce qu'il faut faire et ne pas faire. C'est un magnifique livre à conseiller.
Merci encore.
Une modeste participante à cette journée enrichissante

 

Votre colloque   23/09/2011 13:01:20 
j'ai été conquise par votre HUMANITUDE à l'OMASS du LAMENTIN.
Très beau témoignage et très beau livre.C'est une très belle leçon de vie.
merci pour votre présence enrichissante

 

CARINE   23/09/2011 11:41:35 
J'ai été très touchée par votre intervention et j'ai commencé votre livre très vite. J'aime beaucoup votre écriture et la manière humoristique dont vous décrivez certains soignants maladroits et ceux au contraire plein d'humanitude. Ce livre fera évoluer les mentalités.
Merci pour votre témoignage.
Bon séjour en MARTINIQUE
CARINE

 

Océane   23/09/2011 02:14:02 
C'est la première fois que j'écris à l'auteur d'un livre qui m'a plu.
Vous savez manier les mots avec humour et auto dérision pour parler de choses graves avec légèreté.
Cela pourrait paraître parfois frivole et c'est au contraire d'une telle force......!!!
C'est superbe. J'ai tellement aimé ce livre que je voulais vous remercier de l'avoir écrit.
Ouf... C'est dit.

 

Céline   22/09/2011 12:00:23 
Bonjour à tous,

Cela fait un an que je viens régulièrement regarder les commentaires, et il n'y a qu'aujourd'hui que je trouve le courage de parler de cette maladie.
Cette "fichue" maladie m'a pris 4 mois de ma vie (à ma famille aussi) en Juillet 2010. En trois jours, ma vie a basculé et sans comprendre pourquoi au début.
Les médecins ont diagnostiqué la maladie après une semaine d'hospitalisation. Et la galère a commencé : 3 semaines de réanimation et 2 semaines en neurologie et pour finir 2 mois en centre de réeducation. J'ai eu une forme grave de cette maladie, j'ai été paralysé de la tête au pied et le visage aussi.Quel choque pour mon entourage et moi même, surtout quand on a un petit garçon de 3 ans. Et en plus, j'était enceinte de 3 mois. Il a fallu se battre contre certains médecins pour garder mon bébé. Et heureusement que j'ai une tête de "cochon", aujourd'hui, mon bébé a 8 mois et il est en parfaite santé.

C'est grâce au soutien de ma famille et mes amis que j'ai eu la force de me battre.

Aujourd'hui, j'ai retrouvé toute ma sensibilité, je n'ai aucune séquelle moteur. Il me reste qu'une petite paralysie au visage. Je suis toujours en soin pour mon visage avec une orthophoniste géniale.

Par contre, en réponse au message d'Aurélie, le livre de Monsieur PINAULT est super et il relate tout à fait la maladie...les souffrances physiques et morales que l'on peut avoir pendant l'hospitalisation. Je comprend tout à fait votre colère, votre chagrin mais s'il vous plait, relisez ce livre pour avoir une seconde opinion.

Merci à vous Mr PINAULT pour votre livre.
Parler de cette maladie, sans larme, n'est pas facile pour moi, même encore aujourd'hui.

Céline

 

Loïc   22/09/2011 10:53:40 
Superbe livre; passionnant bouleversant et plein d'humour; Bravo et merci.

 
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Ce livre d'or a été vu 64658 fois depuis le April 29, 2009 5:44:08 PM.